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Philosophie et problèmes de communication. le 24/6/2008, 11:02
"La caverne de Socrate nous enseigne que dès la naissance les humains sont enfermés dans une double illusion dont ils ne peuvent sortir seuls et sans vouloir en sortir."
Une main se lève tandis que les autres écrivent dans la salle de cours dominée par une hystérique aux idées bien arrêtées.
"Akuma-kun ? Une question ?"
"Non, plutôt une affirmation, selon vous Socrate est parfaitement conscient du problème et l'on doit considéré son point de vue comme directeur de nos copies... Or si je suis aussi les préceptes de Descartes je ne peux croire en une vérité universelle qui ne soit pas existentielle. D'autre part je ne peux pas non plus, être d'accord avec votre phrase si on prend en compte Locke qui quant à lui indique que nous ne sommes forgés que par nos expériences. Et donc, en somme, que nous ne pouvons tous être enfermés dans cette double illusion qui rappelons-le serait introduite par la société. En outre votre phrase ne correspond pas aux enfants sauvages... Donc ce que vous nous faîtes écrire est totalement faux. Je voudrais donc vous deman..."
"Vous trouvez encore le moyen de faire l'intéressant ! Taisez-vous et asseyez-vous !"
"Mais madame, je..."
"Vous persistez ! Allez ! Dehors, puisque vous êtes si instruit Akuma-kun ! Sortez faire profiter les murs de votre savoir !"
"Je ne suis pas Bouddha je ne parle pas encore aux pierres et encore moins au placo..."
"Dehors ou vous finirez en retenue !"
"Bonne journée, sensei !"
Un petit sourire aux lèvres le jeune homme mit son sac sur son épaule droite et sorti dans le couloir... Cette hystérique était aisément manipulable. Et autant être franc, ça ne lui posait aucun problème de conscience ! Comme toujours il ne sortait pas ses affaires, car ce cher jeune homme avait une mémoire auditive avant tout, les écrits ne lui servaient que dans les livres. Ecrire ce qu'il écoutait ne l'aidait pas.
Une main se lève tandis que les autres écrivent dans la salle de cours dominée par une hystérique aux idées bien arrêtées.
"Akuma-kun ? Une question ?"
"Non, plutôt une affirmation, selon vous Socrate est parfaitement conscient du problème et l'on doit considéré son point de vue comme directeur de nos copies... Or si je suis aussi les préceptes de Descartes je ne peux croire en une vérité universelle qui ne soit pas existentielle. D'autre part je ne peux pas non plus, être d'accord avec votre phrase si on prend en compte Locke qui quant à lui indique que nous ne sommes forgés que par nos expériences. Et donc, en somme, que nous ne pouvons tous être enfermés dans cette double illusion qui rappelons-le serait introduite par la société. En outre votre phrase ne correspond pas aux enfants sauvages... Donc ce que vous nous faîtes écrire est totalement faux. Je voudrais donc vous deman..."
"Vous trouvez encore le moyen de faire l'intéressant ! Taisez-vous et asseyez-vous !"
"Mais madame, je..."
"Vous persistez ! Allez ! Dehors, puisque vous êtes si instruit Akuma-kun ! Sortez faire profiter les murs de votre savoir !"
"Je ne suis pas Bouddha je ne parle pas encore aux pierres et encore moins au placo..."
"Dehors ou vous finirez en retenue !"
"Bonne journée, sensei !"
Un petit sourire aux lèvres le jeune homme mit son sac sur son épaule droite et sorti dans le couloir... Cette hystérique était aisément manipulable. Et autant être franc, ça ne lui posait aucun problème de conscience ! Comme toujours il ne sortait pas ses affaires, car ce cher jeune homme avait une mémoire auditive avant tout, les écrits ne lui servaient que dans les livres. Ecrire ce qu'il écoutait ne l'aidait pas.

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